 Lucille, une jeune fille que la vie n'à pas gâtée (à part par sa beauté et son courage), cherche un moyen de rendre son monde meilleur. Elle cherche en vain une solution qui pourrait résoudre ses problèmes et effacer toute la tristesse de ces proches.
Un jour en rentrant de la ville, elle vît en vitrine d'un magasin une poupée aux yeux clairs mais pourtant si sombres par leur tristesse qu'elle se sentit inévitablement attirés à cette poupée aux jolis cheveux noirs et au visage au sourire forcé. Elle entra donc dans le magasin et dépensa toutes ses économies dans cette poupée étant persuadées que c'était un bon investissement.
En chemin elle s'arrêta dans une petite forêt sombre et loin de la ville. Elle s'installa au pied d'un saule et fis connaissance avec sa poupée. Elles restèrent des heures sous ce saule à refaire le monde et Lucille se lia à tout jamais à cette poupée. Elle lui promit de la rendre aussi heureuse que possible pour qu'elle n'ait jamais à subir la méchanceté des adultes. Le soir tombait sur la forêt déjà assombrie et la jeune fille décida donc de rentrer chez elle et de présenter sa « petite fille » à sa maman. -Tu va voir, elle est très gentille. Elle est malade du cancer alors sois gentille avec elle, elle est très fragile.
En rentrant chez elle, elle rencontra une de ces camarades de classe qui lui demanda de ces nouvelles parce que ça faisait un moment qu'on ne la voyait plus à l'école. -Je vais bien je m'occupe de ma mère et maintenant de ma petite fille. Ma mère est rentrée de sa maison aujourd'hui et je vais lui présenter mon enfant. Lui répondit-elle en lui montrant sa poupée. -Elle est super ta petite fille. Tu me la prête ? l'interrogea t'elle La petite fille serra la poupée dans ses bras et cria après sa camarade : -Non parce que je sais ce que tu veux lui faire, tu veux lui faire mal, tu va la déshabiller et lui faire du mal avec le bâton de ton papa, comme tu à fait avec moi quand je suis venue passer un après-midi avec toi. Et ma petite fille ne peut pas se défendre. Laisse nous et va trouver une autre camarde de jeu pour tes méchants jeux qui font mal. Et dis à ton papa que son fouet il m'à fait bien des traces au c?ur. Puis elle tourna les talons et rentra joyeusement chez elle.
Arrivé chez elle, elle trouve sa mère paisiblement assise sur le fauteuil du salon. Elle s'en approcha puis la salua. Pour Lucille sa mère était belle, malgré sa maladie qui la détruisait chaque jour un peu plus. Elle était presque chauve et ces joues étaient creusées par la maladie, chaque fois que Lucille la voyait, elle avait une cigarette en main et une bière à l'autre. Malgré cela Lucille lui vouait une admiration inépuisable. Elle se plaça devant sa maman et lui montra fièrement sa petite poupée. La maman posa sa cigarette et pris la poupée dans un geste tendre. Elle l'admira et la serra contre son c?ur. Quelques secondes se sont écoulées avant qu'elle ne dise enfin : « cette petite fille, elle me rappelle moi quand j'étais petite, un beau regard assombri par les malheurs de ce monde et un petit sourire pour dire que malgré tout on n'est pas à plaindre. Et maintenant regarde la bien ta pauvre maman, elle ne ressemble plus à une petite poupée. Elle s'est laissé rongé par toutes ces conneries matérielles qui détruisent chaque jour un peu plus ce monde. » Les larmes commençaient à venir dans les yeux de la pauvre maman quand Lucille comprit que sa maman aussi avait cherché un moyen de rendre son monde meilleur mais en voyant qu'elle n'y arrivait pas elle commença à s'accrocher à des inventions mauvaises et inutiles.
Lucille prit alors les mains de sa petite maman et la rassura : ma petite maman je ne te dis pas que je serais toujours sage mais je te promets d'essayer à mon tour de rendre notre monde meilleur et notre famille heureuse et unie. Mais pour ça je vais avoir besoin de toi encore un peu, je ne sais pas comment m'y prendre, je suis encore si petite. Je suis persuadé que s chacun y met du sien on peut construire quelque chose de bien en famille. _Je te promets de t'aider ma petite rêveuse, mais comment veux-tu t'y prendre ? _Pour que ça marche j'aurais besoin de toute la famille, les petits comme les grands, les riches et les pauvres. Et pour une fois il faudra qu'ils parlent entre eux et se respecte. _Ma pauvre Lucille je n'ai pas besoin d'être voyante pour te dire que ce que tu souhaite ne pourra pas se réaliser de sitôt. Notre famille est bien trop désunis pour qu'elle veuille bien te faire plaisir ne serait-ce qu'une journée. Et nous ne rendrons pas le monde meilleur ainsi. -Si maman, si, il faut y croire car chaque famille unie est déjà un vivant symbole de paix et tu verras que nous serons un modèle dans le quartier et ils voudront tous faire comme nous et comme ça tu verras, tout le monde ira mieux.
Comme réponse Lucille n'eut qu'un maigre sourire de sa mère comme pour lui dire " on peut toujours rêver» On ne parla plus de paix dans leur monde ce soir là. Comme tous les soirs ou la petite maman était là, Lucille en profitait et passait la soirée avec elle dans ses bras, Et pour une soirée sa mère oubliait les biens matériels qui l'avait détruites. Ce soir là elles n'étaient plus deux mais trois. La poupée avait rejoins la famille et elle avait désormais un nom, que la mère avait choisi elle-même : Angélique. Un prénom qui lui allait bien vu son sourire.
Lorsque la nuit tomba Lucille s'endormit dans les bras de sa mère qui la ramena dans son lit avant d'aller se coucher. En allant coucher sa fille la mère avait pris Angélique pour dormir avec elle. Probablement l'aiderai t'elle à mieux dormir. Dormir à tout jamais car le matin suivant la maman ne se réveilla pas, elle avait rejoins les anges pour vivre dans un monde meilleur. Et comme l'avait prévu Lucille toute la famille : les petits comme les grands, les riches et les pauvres, tout le monde était là pour rendre un dernier adieu à une maman qui fût rêveuse avant d'être malheureuse. Toute la famille pleurait, se consolai et on pouvait même voir des frères qui d'habitudes ne se parlaient pas se serrer dans les bras pour pleurer sa mort.
Finalement Lucille avait réalisé son rêve même si sa mère n'à pas pu voir qu'elle avait eu tort de douter de sa petite rêveuse. Et les yeux baissés sur la tombe de sa mère, dans ce trou dans la terre, Lucille s'adressa à sa maman en chuchotant « tu vois? On à réussi, ils sont tous unis. » et offras la petite poupée Angélique à sa mère comme cadeau de remerciement. Depuis ce jour toute la famille se réunit une fois dan sl'anée et se raconte comment leur petite Lucille qui n'à plus ni père ni mère mais a tout de même réussi à rendre le monde meilleur.
Alors pourquoi attendre les situations graves pour renouer des ponts??? |